Un partenariat algéro-français dans l’automobile, « c’est possible »
C’est d’ailleurs sur cette question que se penchera prochainement le Conseil des participations de l’Etat (CPE). L’association algérienne des concessionnaires automobiles (AC2A) a préparé un dossier à ce sujet en partenariat avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE).
Par ailleurs, l’ambassadeur de France en Algérie, M. Xavier Driencourt n’a pas écarté lors de sa visite ce mardi à Batna «la possibilité de créer à l'avenir, en Algérie, des unités de montage de voitures dans le cadre d'un partenariat entre investisseurs algériens et français».
Le diplomate, qui était à Batna dans le cadre d’une tournée à de l'Est du pays, a souligné en substance que cette activité pourrait venir en appoint de celles déjà en cours, liées à la commercialisation et à la formation dans le secteur automobile.
Aux yeux du diplomate français, l’effort actuellement déployé par l’Algérie en matière de développement des infrastructures de base, notamment le projet de l’autoroute Est-ouest, encouragent l’investissement dans ce domaine.
Cela étant, reste à se demander combien de temps il faut encore attendre pour voir les intentions se transformer en actions. Car, même si la volonté est affichée de part et d’autre, plusieurs questions sont à régler notamment le problème du foncier industriel.












