Eclats de Novembre ou cet automne menant vers Juillet…
L’état de nos lions inquiétait, semblait si fébrile qu’il n’aidait à aucune lisibilité. L’asservissement à son comble, le peuple, colère rentrée, attendait en supportant les affres de l’humiliation. Le renoncement s’installait en assombrissant, encore plus, l’horizon déjà gris d’un peuple mis sous le carcan.
Pourtant, l’idéal de libération rêvé par les masses et appelé de toutes leurs entrailles par certaines voix nationalistes, combattantes, lucides et visionnaires était en gestation.
De laborieuses et irrégulières tentatives de soulèvements ont mis à l’ordre du jour l’idée d’indépendance. L’état colonial réprimait violemment les soubresauts du mouvement national. Cela était loin des simples « jacqueries» ou «mutineries» avancées par les «Régents Jacobins». Ces mouvements faisaient naître un sentiment nationaliste chez les autochtones en révolte sourde. Le peuple ne pouvant plus supporter à son corps défendant cette oppression jusqu’à…
…Cet éveil novembriste (1954) de nos lions surprenait le pouvoir central. Mais, ce dernier s’empressait de démontrer, vainement, l’inaboutissement de ses révoltes, ponctuelles qu’il pensait.
L’ultime recours à la lutte armée n’avait d’égale que la détermination des militants de la cause nationale de venir à bout de ce déni d’identité nationale. La mise sous l’éteignoir de la nation algérienne millénaire ne pouvait plus durer…
La Liberté est un Idéal Universel.
Il ne peut y avoir d’épanouissement de Liberté, de Souveraineté chez quelque Peuple sans l’acceptation de la Liberté et d’idéal de Souveraineté d’autre peuple…
Slimane Boukhalfa













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