Ce dernier a abordé la situation politique en Algérie et le dur quotidien que vivent les Algériens. Il a notamment a rappelé aux présents les bases de fonctionnement de son mouvement. «Le FFS n’est autre que le prolongement de la Révolution de 1954, des décisions du congrès de la Soummam qui réclament l’indépendance de l’Algérie et la démocratie dans un pays libéré» a-t-il dit. Et de préciser : «C’est un mouvement démocratique, national, non régional comme certains le disent, et fidèle à son pays et à ses principes».
Un autre point de sa rencontre avait porté sur la jeunesse et les différentes contraintes auxquelles elle fait face maintenant «qu’elle ne se reconnaît plus». D’où le lien avec le phénomène des harragas, qui ne cesse de s’amplifier : «Ce fruit amère de la négligence des autorités qui tournent le dos aux cris de leurs enfants». Et Tabou d’enfoncer encore le clou: «Notre jeunesse a besoin d’une écoute et non d’égards méprisants».
Enfin, M. Tabou a encouragé les militants à mettre la main dans la main pour continuer le combat pour la démocratie et les droits de l’homme.












