Béjaïa : drôles d’élections, ces sénatoriales !
En effet, lors des élections primaires au parti du FLN un candidat voyant sa place menacée par un autre n’a rien trouvé de mieux à faire que de menacer d’exhiber le casier judiciaire de ce dernier, affirmant que ce document de la justice est un chef d’œuvre de condamnations à travers les chambres administrative et pénale.
Cette menace a vite fait de renverser la vapeur au profit d’un autre candidat élu, lui, à l’assemblée de wilaya. C’est celui que la coordinatrice de wilaya de ce parti avait tenté de propulser comme recteur de l’université de Bejaia en invitant par correspondance officielle Belkhadem, à l’époque chef à la fois du parti et du gouvernement, à user de ses pouvoirs pour chasser un recteur indépendant au profit du militant du parti du front.
Toujours dans ce contexte de course au siège de sénateur, un candidat indépendant visiblement ému suite à des primaires à travers lesquelles il ne s’attendait pas à être le représentant des candidats locaux issus des listes non partisanes, a déclaré contre toute attente que les élus indépendants non rien d’indépendants.
Trop tard, la phrase est dite et, très vite, interprétée par les partis politiques comme étant un lapsus révélateur même si ce candidat « indépendant » a tenté d’expliquer sa phrase en la rectifiant : « je veux dire que les candidats indépendants sont dépendants de la population qui les a élus ».
Difficile d’avaler car pendant longtemps ces indépendants sont toujours comme des «politiques plein le fil à la patte».
Une question s’impose donc. A quel parti(e) appartiennent ces indépendants ?
Mystère et boule de gomme !












