Scandale de l’OPGI de Bejaia, le wali Rachid Fatmi n’en est pas épargné
Dès l’éclatement du scandale de l’OPGI de Bejaia, où sont impliqués un ancien PDG de l’office et 30 de ses cadres, les élus de l’assemblée populaire de wilaya(APW) ainsi que l’actuel wali avaient promis de mettre en place une commission d’enquête pour faire la lumière sur ce dossier.
Quelques plus tard, on apprend que l’enquête a été confiée à la brigade économique de la gendarmerie nationale qui continue, jusqu’à maintenant, de fouiner dans «une affaire grosses de graves révélations». Bien des têtes tomberont des suites de ce scandale, entend-on dire ici et là.
En effet, après le placement sous contrôle judiciaire de quatorze cadres de l’OPGI et de l’ex-chef de cabinet de la wilaya du temps de Rachid Fatmi, et la condamnation de l’ancien P-DG et de quinze de ses collaborateurs, il est déjà bruit de la convocation, en qualité de témoin, de l’ex wali de Bejaia dés la reprise du procès prévue pour décembre de l’année en cours.
Pour rappel, cette affaire remonte au mois de mars dernier suite à une lettre adressée au procureur de la république par un cadre de cet office de gestion immobilère, à travers laquelle il dénonce de graves manquements aux règles de gestion de cet organisme public. Dont des attributions de marchés contraires à la réglementation, l’octroi jusqu’à 10 logement pour un seul cadre et à des footballeurs qui évoluent ailleurs qu’à la JSMB… Ces affaires et d’autres que la brigade économique de la gendarmerie serait en train de tirer au clair.
Un autre dossier a été également traité par les autorités compétentes : les rallonges financières accordées par l’ancien P-DG à un entrepreneur retenu pour un projet de construction de logements sociaux dans la zone de Sidi Ali El behar dans le cadre de l’extension de la ville de Bejaia. Des avenants accordés au seul entrepreneur sans pour autant avancer dans son travail de réalisation.
Un traitement de faveur à l’origine du mécontentement des autres entrepreneurs retenus dans cette zone et qui, malgré l’état d’avancement appréciable de leurs travaux, se faisaient souvent payer avec beaucoup de retard.
Selon des sources au fait de ce dossier, l’ancien P-DG a également bénéficié de plusieurs privilèges dans la wilaya de Skikda d’où il est originaire : des locaux commerciaux et des logements au profit de ses enfants. A Skikda comme à Bejaia, d’ailleurs.













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